Extrait choisi :
les jeux vidéo de meurtre du type FPS (First Person Shooter, qui va faire feu le premier)

Ha, quand je vois des journalistes qui font des papiers et qui ne savent même pas de quoi ils parlent... Dupontel avait raison en critiquant les journalistes qui ne connaissent pas leur sujet lorsqu'ils font des articles ou des interviews...
le 20 avril 1998. Il explique que les deux jeunes meurtriers étaient tous deux passionnés de jeux vidéo FPS. Après avoir tué douze de leurs camarades et un professeur, ils ont retourné leur arme contre eux-mêmes. Leur jeu de prédilection était Doom, un jeu où l'on traque des personnes avant de les abattre.
98... Doom ? Les pauvres... c'est sorti en 93... entre temps y'a quand même eu d'autre FPS plus intéressant... non ? hé ! WAIT... "où on traque des
personnes avant de les abattre" ? On parle du même jeu là ?
Deux ans plus tôt, à Paducah dans l'Etat du Kentucky, une autre fusillade était survenue dans une école. Le jeune meurtrier s'adonnait à des jeux vidéo violents et regardait souvent des films violents. Les parents des victimes ont intenté une poursuite contre les producteurs et les distributeurs du matériel en question, réclamant plusieurs millions de dollars de dommages et intérêts.
J'espère sincèrement qu'ils ont perdu leur procès... Y'a des claques qui se perdent...
Devant une industrie qui accorde la primauté aux profits $ sur la santé mentale d'une génération de jeunes vulnérables, l'opinion de Grossman ne fait pas le poids, du moins pour le moment. Mais un de ces jours, une majorité de parents, d'éducateurs et de citoyens responsables réussiront à unir leurs efforts pour que les décideurs publics trouvent le courage d’assurer la primauté des droits de l’enfant sur les profits d’une poignée de commerçants sans scrupules.
ET BIEN BON COURRAGE ! L'industrie des jeux vidéo génère autant voir plus de profit que le cinéma... et quand on voit que pour le cinéma ils n'ont rien pu faire contre la violence...
Selon les fabricants de jeux vidéos, si des parents laissent leur enfant de moins de 18 ans s’amuser à des jeux vidéo de meurtre, c'est LEUR problème, pas celui de la société.
Même si c'est inefficace en pratique, c'est exactement le bon argument de leur part. Si ton fils est un pure crétin qui s'abruti le cerveau sur les jeux vidéo à des jeux violent
où en s'astiquant sur du hentai qui vont le pousser à tuer des gens
et violer des petites filles c'est bien un manquement dans l'éducation donnée par les parents.
Le commentaire de Ulqiorra est une pure merveille !
